Cafouillis autour de la grève de trois jours dans les stations-service

01-03-2019

Le ministère des Affaires sociales affirme que le travail se déroule normalement dans les stations-service, faisant état d’un accord sur un certain nombre de points, à l’issue d’une séance de travail consacrée aux revendications des agents du transport du carburant.

Après discussion, la spécificité de l’activité des travailleurs dans le secteur des hydrocarbures a été retenue. Les deux parties se sont mises d’accord sur la détermination « d’un calendrier de séances de travail périodiques, à raison d’une séance par semaine, pour débattre et organiser une telle spécificité, qui sera couronné par la signature d’un cadre légal, récompensant les travailleurs de ce secteur », indique le MAS dans un communiqué.

Il a été également convenu au cours de la même séance d’activer la majoration des salaires à compter du 1er Mai 2018, qui entrera en vigueur avec un effet rétroactif, en Mars 2019, et au plus tard le 30 avril 2019.

L’Union des travailleurs de Tunisie annonce que la grève de trois jours est maintenue, et se dit non concerné par l’accord conclu la veille.

L’UTT ajoute que la fédération générale du transport (transport des hydrocarbures) entame une grève à compter du 1er Mars à minuit, de trois jours, pour protester contre le fait que « ses principales revendications, aient été ignorées ».

Pour sa part, l’UGTT exclut toute grève dans les stations-service.

Le secrétaire général adjoint du secteur privé, Mohamed Ali Boughdiri, a affirmé que l’UGTT n’a pas émis de préavis de grève dans le secteur du transport des hydrocarbures.

Le responsable syndical a ajouté que des journées d’études des syndicats du secteur étaient tenues, où un projet de convention avec l’UTICA a été conclu. Il y a une vision claire pour améliorer les conditions matérielles et morales des travailleurs du secteur.

Gnet

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