« Nous avons les moyens de protéger Tripoli et de repousser les agresseurs » (Miitig)

17-04-2019

Le président de la république, Béji Caïd Essebsi, s’est entretenu ce mercredi 17 avril à Carthage, avec Ahmed Miitig, premier vice-président du conseil présidentiel du gouvernement d’union nationale en Libye.

La rencontre a porté sur les évolutions sur la scène libyenne et leurs répercussions sur le peuple libyen et la Tunisie, et le rôle des pays du voisinage, outre les efforts consentis en vue d’arrêter les opérations militaires et ouvrir la voie au dialogue et à la négociation en vue de la reprise du processus politique entre les protagonistes libyens, sous l’égide des Nations-Unies.

Dans une déclaration à l’issue de la rencontre, Ahmed Miitig a déclaré avoir informé le chef de l’Etat de la situation à Tripoli et des agressions commises contre la capitale libyenne. "Nous avons les moyens de protéger la ville de Tripoli et de repousser les agresseurs", a-t-il souligné, faisant part de l’insistance du chef de l’Etat sur "la préservation du processus démocratique en Libye, et le caractère civil de l’Etat, chose à laquelle on ne peut renoncer", a-t-il indiqué.

BCE a réitéré la position de la Tunisie appelant à la nécessité d’éviter l’escalade militaire en Libye, et d’arrêter immédiatement la guerre, et l’effusion de sang.

Il a exhorté les différentes parties à s’en tenir à l’apaisement, et à faire valoir l’intérêt suprême du pays.

La solution en Libye devra être politique, entre les mains des Libyens et sous l’égide des Nations-Unies.

Gnet