La SNCFT révèle les dessous de la grève des cheminots, les 24 et 25 avril

24-04-2019

La Société nationale des chemins de fer Tunisiens (SNCFT) annonce que le trafic de trains allait s’arrêter les mercredi et jeudi, 24 et 25 avril, du fait de la grève qui sera observée ces deux jours à l’appel de la fédération générale des chemins du fer, faute d’accord pendant la réunion tenue lundi 22 avril, à la direction générale de l’inspection de travail.

La SNCFT explique dans un communiqué paru dans la nuit les revendications de la partie syndicale, à l’origine de ce débrayage qui va paralyser le trafic ferroviaire.

La Fédération générale exige la réintégration de 19 agents qui ont été licenciés pendant ces dernières années, après avoir été traduits devant le conseil de discipline pour avoir commis des fautes monumentales, comme les absences illégales, dit la SNCFT, signalant que la loi ne permet pas la réintégration d’un agent ayant comparu devant le conseil de discipline et dont la sanction était la révocation.

La partie syndicale réclame l’intégration des agents et cadres de la SOTRAFER qui comprend plus de 850 agents, et ce au sein de la SNCFT. La réponse était de pouvoir préserver la pérennité des deux entreprises, avec une éventualité d’intégrer dans un premier temps 100 agents, et l’examen de la possibilité d’intégrer d’autres agents après l’étude de faisabilité de cette opération, dans l’avenir pour les deux sociétés, ajoute la société.

Sur la résolution du différend relatif à l’ouverture de la ligne 13 reliant Sfax à Tozeur, du fait des sit-in répétitifs et continus, la société dit avoir intenté des dizaines de recours contre les sit-inneurs, et tend avec le ministère de tutelle à rétablir le trafic ferroviaire des passagers, du phosphate, des marchandises sur cette ligne.

Gnet

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