Quelles sont les qualités du futur président de la république, selon Noureddine Taboubi

17-08-2019

L’UGTT publie sur sa page officielle un article signé par son Secrétaire Général, Noureddine Taboubi, où il spécifie les qualités du prochain président, « afin qu’il puisse s’acquitter de son rôle comme il se doit, et contribuer, de sa position, à faire face aux défis, en prime la consécration de la transition démocratique, le parachèvement de l’installation des institutions constitutionnelles, la lutte contre le terrorisme, l’instauration de la sécurité, l’activation de la diplomatie économique, le sauvetage du pays, sa redynamisation économique, la préservation de sa paix civile, ainsi que de sa souveraineté et l’indépendance de sa décision ».

Le prochain président devra avoir, selon le chef de la centrale syndicale, des qualités sur les plans personnel, politique, communicationnel, économique et social.

En plus de détails, il devra avoir « l’expérience requise pour gérer la chose publique, et prendre la décision au moment opportun, faire transcender l’intérêt suprême du pays,  et s’écarter des considérations familiales, et partisanes étriquées ». Il devra « avoir une maîtrise de l’histoire du pays, et être attaché à son identité et son héritage culturel ».

Le futur président devra avoir, en matière politique, « une vision d’avenir, et croire aux valeurs de la république ». Il sera tenu d’être « soucieux du prestige de l’Etat, de respecter le droit et les institutions, d’être attaché à la constitution, garant de l’indépendance de la justice, des médias, et de l’impartialité du service public ». Il devra être en mesure « de fédérer toutes les forces vives du pays ».

Il devra également « s’atteler à améliorer l’image de la présidence de république, et à faire valoir sa place en tant qu’institution constitutionnelle agissante ».

Le prochain locataire de Carthage « devra avoir conscience de la crise économique, et œuvrer à s’accorder avec les différentes parties en vue d’un programme économique, social et culturel, et environnemental à même de sauver le pays, le plus rapidement possible ». Il devra contribuer « à renforcer l’attractivité du pays en tant que destination d’investissement et d’affaires à travers une diplomatie agissante, et être déterminé à lutter contre la corruption ».

L’influente organisation syndicale attend du futur président qu’il « consolide les relations avec les partenaires sociaux, via une approche participative, et qu’il œuvre à assainir le climat social, et à être un médiateur-arbitre, à chaque fois que la situation l’exige ».

Gnetnews

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